
A vie de vent fort
La nuit vos vers lisant
Sur une crête en dévers
Je fuis le monde hurlant
Des bavards mécaniques
Jamais temps ne s’arrête
L’air décrète en soufflant
Informant les sommets
Que l’I vert a passé
Entraînant un printemps
Sur la face des gens
J’insinue dans mon fort
Intérieur le chemin
Vers la Muse secrète
De vos vers magiciens
Qui égayent le monde
Sans tambour ni trompette.
Marian
|